• gal-953976

    Il a tué pour arriver au pouvoir. Il vole les ressources de son pays pour s’y maintenir. Il achète des armes de destruction massive pour effrayer la population. C’est un égoïste qui n’aime pas le peuple congolais et surtout qui hait les Kongos.

    A ses yeux, il pourrait diriger le pays, même s’il ne restait que deux congolais. Le Congo c’est lui et c’est sa chose. C’est un homme égocentrique qui croit que s’il perd le pouvoir à 11H, les nordistes seront rayés de la carte à 15H.

    Le fils de Poroporo n’a apporté aux congolais que souffrance, douleur et malheur. Il trouve qu’il n’en a pas assez fait. Il souhaite modifier sa propre constitution pour s’auto élire en 2016.

    Il s’aime et adore ses rejetons et parents proches à qui il offre en cadeau d’anniversaire, les principaux marchés ainsi que les principales entreprises du Congo.

    Il trouve que tous ses biens sont « bien acquis ». C’est la récompense d’un travail bien fait. Plus de 80% des congolais crève la dalle, il en est heureux. Son plaisir et sa jubilation sont proportionnels aux morts qu’il engendre.

    La légende affirme qu’enfant, son jeu préféré était de noyer des chats et de les regarder agoniser.

    Dommage qu’il ait transformé chaque congolais en potentiel minet de son amusement d’enfance.

    KTK


  • Faut-il les états généraux au Congo-Brazzaville?Depuis quelques semaines, les congolais qui s'intéressent à l'actualité politique de leur pays n'ont dans leur bouche que: "Les états généraux de la nation".

    Cette curieuse idée émanant des dissidents du PCT, qui pour certains ont soutenu et applaudit le coup d'Etat de Sassou Nguesso et donc porte une lourde responsabilité dans les malheurs de notre peuple, a réussit à séduire quelques unes des personnalités de la diaspora congolaise.


    Ces fameux dissidents du  PCT qui reprochent à Sassou et son clan de ne pas être démocrates, n'ont associé personne à la préparation d'un tel évènement démontrant ainsi leur faible propension à l'idéal démocratique dans notre pays.

    Dans la situation actuelle du Congo-Brazzaville, l'heure n'est plus aux mélanges des genres entre les putschistes de 1997 et les résistants que nous sommes qui n’avons jamais accepté, l’écrasement des institutions issues de la conférence nationale souveraine de 1991.

    Il me semble opportun de rappeler que tous ceux de la diaspora qui jacassent à propos de ces états généraux initiés par les putschistes de 1997 mettent de l’eau au moulin et renforce la dictature de Brazzaville.

    Les vrais résistants ne doivent pas s'embarquer dans une guéguerre interne entre le PCT et ses affiliés. Il ne faut pas tomber dans le piège des états généraux de la nation qui ressemblent à une négociation entre les dissidents du PCT frustrés par leur éviction de la mangeoire et le clan au pouvoir.

    Nous ne reconnaissons pas le régime illégal de Brazzaville et nous ne voyons pas  pourquoi nous devrions nous asseoir avec des ex putschistes pour les états généraux d'une nation inexistante qui ne cesse de bafouer les libertés publiques.

    J'estime que les états généraux de la nation doivent se tenir entre les forces résistantes qui se reconnaissent dans la constitution du 15 mars 1992.

    Il est temps de mettre le peuple au centre des intérêts du politique afin que ce dernier profondément  traumatisé par la gestion d'une élite corrompu retrouve le chemin de l'espoir grâce à une nouvelle élite pétrie des valeurs du Kimuntu.

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    KTK


  • L’avenir du Congo-Brazzaville est entre les mains des Résistants.On ne parle d’opposition que dans une  démocratie. Le régime de Brazzaville  étant  une dictature déguisée en « démocratie »,  ce mot opposition doit être banni de notre vocabulaire.

    Ceux qui participent aux élections au Congo-Brazzaville en feignant de critiquer la dictature  joue un rôle que leur a donné le pouvoir pour justifier auprès de la communauté internationale leur étiquette  « démocratique ».

    Bref, ceux qui se disent opposants actuellement au Congo-Brazzaville sont des faux opposants qui participent à légitimer une dictature qui s’est installée au pouvoir depuis 1997 en piétinant la seule constitution valable du Congo à l’heure actuelle, celle du 15 mars 1992.

    Il importe donc aux vrais patriotes de continuer le combat pour  la restauration de la démocratie initiée à la conférence nationale souveraine de 1991.

    Lorsque la dictature de Brazzaville aura été mise hors d’état de nuire, il faudra promulguer une loi de nature constitutionnelle qui donnera une organisation provisoire à la République et rétablir la constitution du 15 mars 1992.

    Par la suite il faudra  préparer, la rédaction et l’adoption de la future constitution du pays qui tiendra compte de la Tribalité, à travers la mise en place d’une présidence tournante entre les trois zones ethnolinguistiques du pays (Kongo, Téké, Ngala), l’autonomie effective des régions etc.…

    Kovalin  TCHIBINDA KOUANGOU.