• Marien Ngouabi, Yhombi-Opango et Sassou Nguesso sont des criminels associés. En mars 1970, sous la présidence de Marien Ngouabi, les lieutenant Kinganga et Capitaine Poignet fomentent un coup d’Etat qui échoue. Poignet s’enfuit par Kinshasa. Kinganga est attrapé vivant.

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  • Faut-il les états généraux au Congo-Brazzaville?Depuis quelques semaines, les congolais qui s'intéressent à l'actualité politique de leur pays n'ont dans leur bouche que: "Les états généraux de la nation".

    Cette curieuse idée émanant des dissidents du PCT, qui pour certains ont soutenu et applaudit le coup d'Etat de Sassou Nguesso et donc porte une lourde responsabilité dans les malheurs de notre peuple, a réussit à séduire quelques unes des personnalités de la diaspora congolaise.


    Ces fameux dissidents du  PCT qui reprochent à Sassou et son clan de ne pas être démocrates, n'ont associé personne à la préparation d'un tel évènement démontrant ainsi leur faible propension à l'idéal démocratique dans notre pays.

    Dans la situation actuelle du Congo-Brazzaville, l'heure n'est plus aux mélanges des genres entre les putschistes de 1997 et les résistants que nous sommes qui n’avons jamais accepté, l’écrasement des institutions issues de la conférence nationale souveraine de 1991.

    Il me semble opportun de rappeler que tous ceux de la diaspora qui jacassent à propos de ces états généraux initiés par les putschistes de 1997 mettent de l’eau au moulin et renforce la dictature de Brazzaville.

    Les vrais résistants ne doivent pas s'embarquer dans une guéguerre interne entre le PCT et ses affiliés. Il ne faut pas tomber dans le piège des états généraux de la nation qui ressemblent à une négociation entre les dissidents du PCT frustrés par leur éviction de la mangeoire et le clan au pouvoir.

    Nous ne reconnaissons pas le régime illégal de Brazzaville et nous ne voyons pas  pourquoi nous devrions nous asseoir avec des ex putschistes pour les états généraux d'une nation inexistante qui ne cesse de bafouer les libertés publiques.

    J'estime que les états généraux de la nation doivent se tenir entre les forces résistantes qui se reconnaissent dans la constitution du 15 mars 1992.

    Il est temps de mettre le peuple au centre des intérêts du politique afin que ce dernier profondément  traumatisé par la gestion d'une élite corrompu retrouve le chemin de l'espoir grâce à une nouvelle élite pétrie des valeurs du Kimuntu.

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    KTK


  • Au Nom du Comité Militaire du Parti, nous avons la profonde douleur de vous faire part de la disparition tragique d’un illustre fils de la famille chrétienne, Son Eminence le cardinal Emile BIAYENDA. Monseigneur BIAYENDA a été enlevé et sommairement exécuté par un groupe de trois personnes appartenant à la famille de feu le Président Marien NGOUABI.

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  • Samedi 27 octobre 2012 KTK est intervenu à la journée politique congolaise.
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